Une toiture étanche avant, une toiture étanche après à Bruxelles
Une installation photovoltaïque se garde vingt-cinq ou trente ans. Pendant tout ce temps, les crochets qui la tiennent traversent votre couverture ou reposent dessus. Une fixation mal choisie ne se voit pas le jour de la pose : elle se révèle deux hivers plus tard, par une auréole au plafond de la chambre mansardée. Le point de départ, c'est donc le toit et pas le catalogue. La couverture, les chevrons, la sous-toiture et les solins s'examinent avant de proposer un nombre de panneaux.
Sur une toiture en fin de vie, poser des panneaux revient à devoir les démonter quelques années plus tard pour refaire la couverture, avec la dépose, le stockage et la repose à payer. Avec des ardoises qui glissent, des tuiles poreuses ou une membrane craquelée, un installateur sérieux le dit au moment du relevé et chiffre les deux options : réparer d'abord, ou poser tout de suite en connaissance de cause.
Le reste du chantier suit la même logique. Chaque perçage est étanché, chaque câble qui entre dans la maison passe par une traversée prévue pour ça, et rien ne reste posé sur une gouttière ni coincé sous une tuile. Avant de descendre, chaque rangée se revérifie depuis l'échafaudage, et les photos des passages étanchés vous restent : ce sont des endroits que plus personne ne verra une fois les modules en place.
- Crochet de toit pièce en inox vissée dans le chevron, qui passe sous la tuile ou l'ardoise et porte le rail.
- Tuile à douille tuile de remplacement munie d'une sortie étanche, utilisée quand un câble doit traverser la couverture.
- Rail profilé en aluminium sur lequel les modules sont serrés par des brides.
- Lestage bacs ou blocs qui maintiennent les panneaux sur un toit plat sans percer la membrane.
- Écran de sous-toiture écran placé sous la couverture, dernière barrière contre l'eau qui passerait.